lundi 24 octobre 2011

Un peu de déco, beaucoup de chines...

La fraicheur matinale de ces derniers jours  m’a donné envie d’installer une déco de saison dans la cheminée de la salle à manger, c’est chose faite  avec en vedette une courge bleue de Hongrie de près de 9 kilos...

autour d'une bleue de Hongrie

Sur la petite chaise, une étonnante variété bleu-vert de courge d’origine australienne, la tristar (dite aussi triamble) à la chair bien orange de longue  conservation, un atout intéressant en déco; au pied de la chaise une belle paire de galoches chinée cet été à Poitiers. Lorsque nous avons déménagé la demoiselle de Bordeaux, nous avions vu qu’il y avait une brocante hebdomadaire le dimanche dans le cadre d’un marché. Réveillés dès potron-minet, nous sommes  donc partis à la découverte et s’il s’agissait de brocanteurs pros en petit nombre, les prix étaient très doux et j’ai fait de jolies trouvailles. Je vous en  reparlerai.  2 euros, la paire de galoches ! je les ai soigneusement lavées au savon noir et j’ai ciré le cuir épais et rustique; sous la semelle de bois, un épais bourrelet de caoutchouc  cloué  protégeait un peu le bois d’une usure prématurée. Deux bruyères blanches, un cyclamen et deux pots de jacinthes blanches accompagnent les citrouilles ainsi qu’un charmant tableau sorti de son cadre, et que je n’ai pu me résoudre à jeter, bien qu’il ne s’agisse que d’une image marouflée sur de l’isorel ! J’aime le sujet, deux enfants en train de compter les sous  de la vente de raisins et de coings... J’aime sa lumière...

autour d'une bleue de Hongrie détails

Sur la commode grise, une bassine émaillée voisine avec les dernières roses Pierre de Ronsard offertes par mon jardin. La bassine, 2 euros, juste un petit éclat d’émail sur la poignée du couvercle, abrite la récolte 2011 de lavande augmentée de ce qui me restait de l’année passée...

bassine émaillée et lavande

Non  loin de là sur le rebord de fenêtre, trône un bel objet d’art populaire, trouvé en même temps que la baratte de ménage  vue début  juillet sur ces pages : un très vieux pressoir à petits fruits en bois et métal... 

 pressoir à petits fruits

Je l’ai personnalisé avec un cartouche émaillé et j’ai posé à côté du joli récipient cannelé,  un petit bouquet de cyclamens sauvages dans un petit pot à crème de famille, qu’il me semble avoir toujours connu dans mon enfance.

pressoir détails

Il manque le filtre que j’espère remplacer par une faisselle ancienne si j’en trouve une au bon diamètre...

cyclamens sauvages

Après l’installation de mes bobines sur la cheminée du petit salon, j’avais réorganisé le dessus de la table violon,  et mis en scène certaines trouvailles estivales...

table violon fin de l'été

C’est la couleur brun foncé d’un superbe broc de toilette en faïence de Sarreguemines, offert par  Marie-Christine avec qui nous étions allés chiner sous une pluie diluvienne, qui a été un peu mon fil conducteur.

broc Jardinière

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Cette série "Jardinière" de Sarreguemines a existé en six couleurs (bleu, rose, mauve, vert , marron presque noir et jaune),  et avant de découvrir celui-ci je n’avais jamais vu cette forme particulière de broc,  dite “écrasée” ou “crapaud”, il existait aussi dans cette série un broc en hauteur, tel que ceux qu’on trouve couramment avec leur cuvette vendus à prix d’or malgré un état pas toujours nickel. Juste à côté j’ai posé une toupie en bois tourné foncé chinée bien sûr qui fait le pendant à un huilier-vinaigrier déniché à Bordeaux l’an dernier installé de l’autre côté de la table...

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J’y mets régulièrement des fleurs et si je pensais en le chinant le peindre pour le rajeunir un peu, je ne me suis toujours pas décidée à le faire...A côté du broc, un réveil dont j’ai aimé le look rétro, lui aussi trouvé cet été ...

réveil détails

Au réveil, répond  ma collection de petits cadrans de montres, posés sur un cadran plus grand, protégés par une petite cloche; elle  s’est agrandie grâce à l’horloger du village qui m’en a donné encore quelques uns avant l’été, un joyeux méli-mélo d’émail, de carton, de métal, des tout simples , des plus sophistiqués ... Ils débordent mes petits cadrans, il y en a même à côté avec une jolie montre choisie pour l’adorable motif de son dos...

cadrans

Et puis, une trouvaille qui m’enchante, une paire de brosses à habit et à cheveux  en ébène monogrammée d’argent qui vient joliment  compléter un ensemble chiné il y a deux ans d’une demoiselle à gants et d’un crochet à corset ou à bottines. Bien que les monogrammes soient différents, l’ensemble s’harmonise avec élégance pour mon plus grand plaisir... Les soies des brosses sont parfaitement bien conservées, je les ai simplement nettoyées avec de l’eau ammoniaquée et je les ai brossées et séchées.

accessoires ébène monogrammé

  Dans quelques jours  je vous montre mes tous derniers ouvrages, pour certains desquels j’ai trouvé de belles inspirations sur la blogosphère...

Pour vous souhaiter une belle semaine, une mosaïque de mon jardin, photos faite en fin de journée hier ...

automne au jardin

Les jolies baies  comme des prunelles du ligustrum sur tige, pensées et fougères, jolies mais toxiques baies de gaulthérie vendue aussi sous le nom de pernettya ( je l’avais achetée pour la maison mais avec les chatons, je n’ai pas voulu prendre le risque de les voir en absorber aussi je l’ai installée sur le rebord de la fenêtre de ma cuisine en attendant de la planter en pleine terre), pensées perchées sur une échelle, sédum en fleurs et  l’une des dernières anémones du Japon...

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lundi 10 octobre 2011

Les chines de l’été: mercerie...

Un peu comme avec les différents tampons d’imprimerie et de brodeuse dont je vous parlais , sans vraiment décider de faire une collection de mercerie, ce sont les hasards de la chine qui ont fait que quelques objets accumulés se sont transformés en petite collection . Et j’ai du trouver une autre solution pour l’installer que le petit plateau de 20cm par 20cm  qui suffisait au départ... En attendant mieux, j’ai fait de la place sur des étagères dans ma salle de bains et voilà ce que cela donne...

étagères mercerie 

Je vous montre de plus près l’étagère du haut.. (Les objets en blanc sont ceux chinés cet été)

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Une boîte de boutons en os encore fermée avec le bouton échantillon attaché sur le côté, posée sur une grande plaque d’agrafes “perfectionnées “noires de fabrication française n°4, une vingtaine d’anneaux de rideaux en os enfilés sur une très grande épingle de kilt, plusieurs plaques de pression de différentes marques “Veutenir”, “Le prophète”, “Clic”, des épingles à tête dorées à facettes et des épingles à tête en gouttes de perle nacrée...

mercerie 1

Deux motifs à incruster avec leur étiquette d’origine du Bon Marché suspendus par d’anciennes pinces à rideaux,  un plumetis express et des épingles à chapeau piquées sur une bobine, elles me viennent de ma belle-mère sauf celle qui a un support en métal argenté filigrané et celle en tissu tout à fait à droite, deux cartes de boutons noirs avec  trous et sur tige, une carte de six gros boutons façon corne, une carte d’amusants minuscules boutons de bottines, plusieurs séries de boutons de verre ronds de différentes taille et carrés, des boutons de nacre blanche et grise, deux cousettes dont celle du dessus vient de la musette de soldat du grand-père de M. Rose & Gris et l’autre est un cadeau, l’étui à aiguilles en bois de Maman, un crochet à lacet au manche en os, et enfin un tourniquet à laine à installer au bord d’une table...

mercerie 2 

Juste en dessous...

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Quelques dés à coudre, la plupart des cadeaux, juste derrière deux cartes à fil dont une “aux muguets” de fil de lin noir et une boite de floche à broder LCF contenant quatre écheveaux de cœur de lin...

mercerie 3

Plusieurs objets offerts par mon amie Brigitte, des “merveilles de Brigitte”, une boite d’amidon de riz, avec ses trois étiquettes différentes, deux craies de couturière qui lui venaient d’une grand-mère couturière partie faire fortune en Amérique ! et trois étonnantes petites cartouches de fil C & B (Cartier-Bresson) dont j’ignore à quoi elles servaient...

mercerie 4

Une bobine de fil à bâtir,  des bobines de ficelle et de cordonnet de lin, des petites bobines de fil à gant rassemblées dans un pot à confiture conique, quatre boites DMC de coton perlé, mouliné spécial, coton floche et à broder spécial, un sachet de produit nettoyant et détachant en poudre “Jalapa”, une adorable petite pelote de laine à repriser grise qui appartenait à la maman de Marie-Christine, pelote “à la pinsonnette”, un petit album de lettres au point de marque de LV-MFA,  et une plaquette de Laine Saint-Pierre à repriser rose pâle dont je me suis rendue compte à la maison qu’elle n’était pas entière !

mercerie 5

Je dois dire que tout cela est beaucoup trop à portée des pattes curieuses et joueuses des chats de la maison qui montrent de curieuses  velléités de s’initier à la couture depuis quelque temps !!!

DSC02205Gaëline, 5 mois

♥ ♥ ♥

Merci à vous pour vos messages sur le post précédent,

 j’ai lu avec amusement vos réactions indignées que quelqu’un ait  pu jeter sans vergogne  un tel objet,

avec plaisir vos  petits mots chaleureux et ravis pour moi que je sois passée par là et que j’ai pu le récupérer,

une chance rare, je l’ai bien compris...

MERCI  d'être  si attentifs, enthousiastes, intéressés, curieux,

Merci tout simplement d'être là

♥ ♥ ♥

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lundi 3 octobre 2011

Une trouvaille inespérée...

Dans mon village, il n’y a pas de ramassage des déchets verts qu’il faut apporter à la déchetterie intercommunale du village à côté. J’aime beaucoup y aller, ayant ainsi le sentiment de faire d’une part acte civique et d’autre part celui de m’alléger car je fais rarement le voyage sans avoir fait quelque tri dans tout ce qui s’entasse sous prétexte qu’il y a de la place dans la grange.  Et parce qu’ une déchetterie, finalement cela sert aussi de  vide-grenier et que les  gens jettent des choses que d‘aucuns seraient heureux d’acheter en vide-greniers ou en brocante, je jette toujours un œil dans les bennes des monstres et du bois ! C’est ainsi qu’il y a quelque temps je suis repartie de la déchetterie avec un objet longtemps convoité  et espéré sans succès lors de mes chines dominicales...

Regardez :  si je vous dis que j’ai trouvé çà...

silhouette

C’est comme une gamine à qui on vient de faire un beau cadeau que je suis rentrée à la maison: un mannequin ancien d‘après sa forme, je lui donne une bonne centaine d’années en direct d’un grenier à en juger par la couche  de poussière qui l’habille, le pied séparé du corps était cassé (certainement en le lançant !)dans la benne à coté ...Ce n’est pas un Stockman, mais il est plus joli par sa forme que tous ceux qui m’ont été proposés en brocante et sous la poussière, la toile est en meilleur état, alors je ne vais pas bouder mon plaisir. Quelques détails...

mannequin détails

Je n’ai plus qu’à me mettre au travail pour le restaurer... et vous le montrer sous un meilleur jour.

J’allais oublier de vous dire que la benne pleine à ras bord est partie sous mes yeux quelques minutes après que j’ai récupéré avec l’aide du responsable des lieux, l’objet de ma convoitise !!!

♥ ♥ ♥

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Un bouquet de mûres, de la fleur au fruit, s’est promené dans la maison,  ici dans ma chambre, plus tard sur la table des repas, à la fraiche pendant la nuit et m’a enchantée de ses pétales délicats et ses fruits brillants pendant quelques jours ...

♥ ♥ ♥

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vendredi 30 septembre 2011

Une église et une chapelle basques...

Il y a environ une quinzaine d’années, nous avions été écouter un concert de chants corses et basques dans l’église d’Ustaritz... Nous n’y étions jamais revenus depuis, et cet été, lors des  rares embellies de la fin juillet, nous sommes partis à la découverte ou redécouverte de certains lieux du Pays Basque. Nous avons commencé par Ustaritz  et comme vous allez le voir, bien nous en a pris d’y aller ce jour-là plutôt qu’un autre.

De l’extérieur, Saint-Vincent est une église plutôt classique voire sévère comme il y en a tant, silhouette élancée avec son clocher qui grimpe vers les cieux, datant du XIXème siècle...

Ustaritz 

La surprise est d’autant plus grande à l’intérieur, et cet après-midi là nous avons eu la chance de la trouver toute éclairée. Quatre personnes s’y tenaient, un couple de touristes, le prêtre de la paroisse et une dame chargée de l’art sacré au niveau du diocèse qui venait voir le nouveau mobilier liturgique, en laiton massif, livré à l’église le mois précédent.

Saint-Vincent mobilier liturgique

Le plus remarquable, ce sont les couleurs qui  habillent l’intérieur de l’église et lui donnent une atmosphère chaleureuse et gaie...

 Saint-Vincent le choeur

Saint-Vincent l'autel de la Vierge

Saint-Vincent nef et vitraux

Une des particularités de l’église est l’utilisation, d’avant-garde pour l’ époque, de  la fonte pour la structure des galeries, ces galeries typiques des églises basques habituellement tout en bois...

Et ce qui frappe le visiteur d’emblée, outre l’explosion de couleurs, ce sont les peintures du chœur datant de 1946  représentant une procession des saints du XIXème siècle, auxquels les habitants du village ont prêté leurs traits. Les couleurs vives, les visages incroyablement expressifs, les détails ornementaux, les frises qui encadrent les groupes de personnages, tout l’ensemble  est d’un effet  saisissant  et une récente restauration nous les offre dans leur fraicheur originelle...

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Saint-Vincent détails des saints

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Alors que nous  écoutions attentivement la conversation qui se tenait sur le patrimoine religieux de la région,  le prêtre a parlé d’une chapelle des environs  qui venait  d’être consacrée quelques jours auparavant par Mgr Aillet, l’évêque de Bayonne. Il a proposé de nous y accompagner, heureusement car nous ne l’aurions pas trouvée faute de signalisation! (d’Ustaritz, il faut prendre la route de Saint-Pée  sur Nivelle , la D3 et tourner à gauche au chemin de Bidachuna)

Cette chapelle a la particularité, nous a expliqué le prêtre pendant le trajet, d’être au confins de trois communes, Ustaritz, Souraïde et Saint Pée, au lieu dit d’Otsanz et d’être propriété privée. En effet, le cinéaste René Clément en découvrit les ruines en 1991 sur la propriété qu’il venait d‘acquérir, un bout de mur et la pierre monolithique de l’autel. L’origine de cette chapelle détruite à la révolution remonte au Moyen-Age, lieu de cachette des chrétiens pendant les invasions et halte pour les pèlerins de Compostelle. Madame Clément selon la volonté du cinéaste disparu en 1996,  s’occupa de faire renaitre la chapelle, ce qui fut fait il y a deux ans avec l’aide d’artisans locaux, tailleurs de pierre, charpentiers et maçons...Avec la consécration, la chapelle a retrouvé son âme et sa destination liturgique.

chapelle sainte Marie-Madeleine

Les pierres foncées sont tout ce qui restait de la chapelle avec la pierre d‘autel de plus d’une tonne  dans laquelle fut scellée une pierre contenant des reliques de sainte Marie-Madeleine le jour de la consécration .

chapelle ste Marie Madeleine détails

Ici point de couleurs, la sobriété est de mise: Pour seuls ornements,  la pierre  taillée, une  charpente de toute beauté, un crucifix en bois sobre et nu, la lumière naturelle, la chaleur blonde de la pierre, des portes massives en bois clouté à l’ancienne...  Il y règne une atmosphère rare due peut-être à cette renaissance en un lieu chargé d‘histoire, en plein XXIe siècle avec  un savoir-faire digne de ceux qui l’avaient érigée il y a si longtemps..

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Nous sommes repartis heureux de ces rencontres et émus d’avoir pu découvrir cette petite chapelle si loin de la débauche picturale de saint-Vincent  mais si belle dans son humilité et sa simplicité, posée au milieu des champs, non loin d’une ferme, ouverte au passant et au pèlerin...

♥ ♥ ♥ 

du coeur et des mains

Un rendez-vous à ne pas oublier:

 la vente solidaire pour AFOUS

 aujourd'hui dès 8h et demain seulement

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mercredi 14 septembre 2011

Les chines de l’été: bobines ...

Un des plaisirs du retour de  chine  est l’installation des trouvailles dans la maison, essayer telle association, tel emplacement pour revenir parfois à sa première intention ... Peu importe le temps qu’on y passe,  ces moments là sont délicieux.

DSC02209

Parce que j’ai chiné nombre de bobines cet été, la cloche qui les abritait est devenue trop exigüe... Qu’à cela ne tienne, j’ai déménagé mes bobines sur la cheminée du salon où dorénavant, elles occupent le devant de la scène...Les nouvelles côtoient les anciennes, sous globe, sous cloche, dans ou sous des ventouses histoire d’être protégées de la poussière ! De plus près...

bobines (2)

Chinées cet été, une grosse trentaine de flûtes, bobines à tapisserie de basse lisse, garnies de deux fils de soie; j’ai gardé les plus jolies couleurs et dénudé les autres pour y enrouler dentelles et rubans... Les bobines roses et grises, vous les connaissez déjà, j’ai juste rajouté quelques petites bobines de fil à gants. C’est du côté vert que se situe la nouveauté: quatre canettes garnies de laine, trois jolis tons de vert et un  marron derrière. Ces canettes étaient destinées à être insérées dans des navettes, comme celle-ci chinée l’an dernier...

navette avec sa canette 

Deux ventouses s’improvisent cloches pour protéger un trio de bobines de fil de lin et  une bobine tourniquet en carton elle aussi vêtue de fil de lin, tandis que deux autres ventouses accueillent des fuseaux de dentellière, en buis et en noyer...

 bobines 2

 

Quelques jours auparavant, je m’étais dit que le pied de lampe sur cette cheminée, une simple tige métallique,  était vraiment un peu nu, la solution est venue toute seule, sans vraiment y réfléchir,  quelques bobines et pelotes enfilées les unes au dessus des autres et voilà ma lampe transformée, il me restera à lui confectionner un nouvel abat-jour et le changement sera complet...

lampe aux bobines

Tout en bas , une bobine de fil de lin, sur laquelle j’avais glissé une morceau de document ancien, je l’ai laissé tel que, au dessus trois pelotes de fil de chanvre de grosseurs de fil et de  manufactures différentes. "DROULERS-VERNIER", celle avec l’étiquette bleue  au mouton, était une filature spécialisée dans les gros fils de lin pour la chaussure, la bourrellerie et autres grosses coutures. La plus haute bobine est également du chanvre très fin, un petit cartouche émaillé est venu habiller sa sobre architecture tout en hauteur...

♥ ♥ ♥

Je n’ai pas résisté au charme des cosmos d’une jachère fleurie au bord de la route,

 j’en ai disposé une brassée dans un broc en zinc dont la forme et la couleur se marie merveilleusement bien à

 ces fleurs à la simplicité exquise...

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Et puis... au rose et gris, comment ne pas succomber ?

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♥ ♥ ♥

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mardi 6 septembre 2011

Mes voyages immobiles de l’été 2011...

Chronique n°21

Parmi toutes les lectures de cet été, il en est que j’ai envie de partager avec vous... Impossible de toutes les chroniquer, retrouvez les autres dans l’album de mes lectures 2011...

L'armée furieuse

Je suis fan des livres de Fred Vargas et celui-ci ne m’a pas déçue. Il faut lire au moins  une fois un Fred Vargas si on aime les romans policiers, pour se faire une idée du monde si particulier de cet auteur. Personnellement, j’adore ses personnages récurrents, Adamsberg le commissaire lunaire qui suit ses intuitions à son rythme, en dehors de toute logique parfois, un homme attachant et surprenant, plus fragile qu’on ne l’attendrait, Danglard, un puits d’érudition porté sur la bouteille, Violette et tous les autres aux personnalités complexes et insolites... les histoires sont toujours incroyablement bien ficelées et érudites,  et c’est avec un plaisir immense que je rentre dans cet univers où finalement  l’atmosphère compte autant que l ’intrigue.  La magie, la superstition et les croyances populaires ont la part belle dans ces romans, mais aussi une somme d’informations historiques ou scientifiques jamais pesantes ( ne l’oublions pas, l’auteur était  archéozoologue au CNRS  et spécialiste de la peste) qui nous donnent un plaisir de lecture qui n’appartient qu’à elle...

Dans L’armée furieuse, l’équipe de police criminelle va se débattre avec deux affaires: d'un côté, une sombre histoire de meurtres dans le Calvados, nourrie par une légende médiévale ; de l'autre côté, l'incendie criminel d'une Mercedes avec, au volant, le PDG d'un grand groupe industriel...(L’Express,le 11/05/2011)

L'amour est une île DeClaudie Gallay, j’avais adoré “Les déferlantes “et aussi “Seule Venise”, j’ai donc ouvert celui-ci avec une attente précise. Ceci explique-t-il cela, j’ai eu un peu de mal à rentrer dans cette histoire, elle m’agaçait, et tout en retrouvant les personnages un peu abrupts, un peu décalés, un peu marginaux de l’auteur, l’atmosphère très particulière de l’histoire qui se passe en 2003 à Avignon pendant le festival perturbé par les grèves des intermittents du spectacle conjuguée à une histoire humaine assez noire et pessimiste ont donné à ma lecture un ressenti particulier. J’étais tentée d’abandonner et en même temps, une sorte de fascination me poussait à continuer. Et si je vous en parle ici,  c’est que contre toute attente, c’est une fois la dernière page refermée que je me suis rendue compte de la puissance de ce roman dont la petite musique m’a obsédée des jours et des jours. Et avec le recul, je me suis dit que oui , définitivement oui j’ai aimé ce roman...  En fait, on y retrouve ce qui faisait la grande force des Déferlantes, une écriture sobre et efficace, des personnages complexes et attachants dont le portrait se dessine peu à peu, l’art de rendre palpable une atmosphère survoltée dans la canicule de cet été-là, mille petits riens qui fignolent à petites touches une histoire cette fois-ci  plutôt noire et sans espoir... Et pour avoir été à Avignon plusieurs années pendant le festival, j’ai apprécié  de retrouver cette atmosphère si particulière  bien que vue ici côté coulisses...

Loin des tempêtes de La Hague, dans la touffeur de l'été avignonnais, la romancière souffle sur des braises, celles de la passion qui a animé jadis les deux héros du livre, un metteur en scène et une comédienne célèbre qui se croisent le temps du festival. Claudie Gallay n'a pas choisi une année au hasard. Elle campe son action au cœur de l'été 2003, lorsque les intermittents bloquèrent les spectacles. «Le festival de toutes les violences, se souvient l'auteur, qui habite à quelque quarante kilomètres de là. Pendant un petit moment, les portes de la ville furent totalement fermées, créant une situation totalement inédite. On évoque souvent la douceur du Sud à tort. Quand le mistral souffle comme aujourd'hui, Avignon peut être aussi rude que La Hague.» (Le Figaro, 18/08/2010)

le cherche bonheur

John et Ella vivent ensemble depuis plus de cinquante ans. Une existence comblée par la naissance de deux enfants. A 80 ans, ils sont désormais au crépuscule de leur vie. Ella est atteinte d'un cancer généralisé et John de la maladie d'Alzheimer. Un jour, lassée des interventions chirurgicales et de la surveillance médicale, consciente qu'il s'agit de leur dernière opportunité de faire quelque chose d'un peu fou, Ella convainc John de partir sur les traces de leur bonheur passé. Lorsqu'ils sillonnaient les routes avec leurs enfants à bord de leur camping-car, le « Cherche-bonheur ». Sans prévenir leur entourage, formellement opposé à ce voyage inconsidéré, ils décident de refaire l'un des plus beaux périples de leur vie, reliant Détroit, dont ils sont originaires, à Disneyland en Californie, par la mythique Route 66. Le trajet est ponctué de péripéties : crevaison, braquage, contrôle policier… Le couple en est quitte pour quelques sensations fortes. Mais c'est également l'occasion de se remémorer des souvenirs et de faire de nouvelles découvertes, de nouvelles rencontres… Il n'est jamais trop tard pour partir à la conquête de son bonheur !(présentation de l'éditeur)

Quelle merveilleuse histoire que celle-ci ! avec un humour ravageur  et une lucidité poignante, Ella revient sur sa vie, le passé, le présent... L’avenir, elle a envie d’en garder la maitrise... L’auteur nous offre une réflexion profonde sur le vieillissement, le sens de la vie, une très belle histoire d’amour aussi. Le sujet n’a rien d’une fantaisie et pourtant d’un bout à l’autre , ce roman est d’une drôlerie incroyable  qui contient l’émotion juste ce qu’ il faut, pourtant l’émotion est là à chaque page,  et c’est entre gorge serrée et éclats de rire  que l’on avance dans l’histoire jusqu’à une fin inéluctable et évidente et que  l’on se surprend à se dire   “je voudrais avoir ce courage là”. Une lecture que j’avais conseillée à Françoise et qu’elle a beaucoup aimé aussi...

♥ ♥ ♥

Pour terminer cette chronique, j’ai envie de vous parler de deux livres très différents l’un de l’autre,  que je trouve inclassables, il faut les lire, c’est tout.

Ce sont chacun d’une façon différente, deux petits bijoux...

le poids du papillon

De celui-ci, court roman d’une soixantaine de pages, qui raconte l’affrontement d’un braconnier et d’un chamois, je vous dirai seulement que c’est un moment de poésie pure, un moment de grâce d’une beauté extraordinaire avec derrière le conte, une réflexion sur l’homme, l’animal et la nature. Le poids du papillon est suivi d’une nouvelle que j’ai complètement oubliée, tant j’étais sous le charme du premier texte. Moi qui relis rarement, je crois que celui-ci, je le relirai...

Quelque part dans les Alpes italiennes, un chamois domine sa harde depuis des années. D’une taille et d’une puissance exceptionnelles, l’animal pressent pourtant que sa dernière saison en tant que roi est arrivée, sa suprématie est désormais menacée par les plus jeunes. En face de lui, un braconnier revenu vivre en haute montagne, ses espoirs en la Révolution déçus, sait lui aussi que le temps joue contre lui. À soixante ans passés, sa dernière ambition de chasseur sera d’abattre le seul animal qui lui ait toujours échappé malgré son extrême agilité d’alpiniste, ce chamois à l’allure majestueuse. Et puis, face à ces deux forces, il y a la délicatesse tragique d’une paire d’ailes, cette « plume ajoutée au poids des ans ».                               Le poids du papillon, récit insolite d’un duel entre l’homme et l’animal, nous offre une épure poétique d’une très grande beauté. Erri De Luca condense ici sa vision de l’homme et de la nature, nous parle de la montagne, de la solitude et du désir pour affirmer plus que jamais son talent de conteur, hors du temps et indifférent à toutes les modes littéraires.(présentation de l’éditeur)

On peut se dire au revoir plusieurs fois

De lui, j’aimais ses chroniques dans Psychologies magazine, je m’étais passionnée pour  “Guérir”, son premier livre et cette approche tellement novatrice qu’il avait de la médecine,  j’avais applaudi toutes ses idées sur l’alimentation, consciente que c’est une part capitale de notre santé, sur l’importance de l’environnement, la nécessité de trouver le calme intérieur...

Ce livre testament, une centaine de pages écrit par un homme qui se sait condamné à plus ou moins court terme, est la formidable leçon de vie d’un grand humaniste. Sa sincérité, son humilité, sa générosité y éclatent une dernière fois. C’est un livre émouvant  et  plein d’espérance... Il est parti en étant sûr que les choses devront changer, la médecine s’humaniser, les hommes revenir à une vie plus respectueuse du vivant,  puissions-nous entendre son message ...

♥ ♥ ♥

Entre deux averses, monsieur rose & Gris a entrepris de canaliser la vigne vierge qui grimpe à l’assaut de la grange. Dès mi-juillet, elle avait commencé à revêtir sa parure automnale  et j’ai eu plaisir à réaliser quelques couronnes que l’humidité ambiante permettra de conserver quelques jours...

vigne vierge

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lundi 29 août 2011

Retour qui n’en est pas vraiment un puisque je pars à nouveau...

 

Rentrer de vacances et trouver le jardin en  friche après cinq semaines d’absence, passer des heures à tout remettre en état, déplorer la mort de quelques plantes, se réjouir à l’inverse de découvrir les anémones du Japon fleuries... Il leur aura fallu plus d’une année pour vraiment s’installer et déployer leur charme gracile au dessus du vieux mur...

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Profiter des beaux jours enfin là, sans aller sur l’ordinateur et ne renouer avec le monde des blogs que petit à petit... Ramener du bois une grosse poignée de girolles pour enchanter un repas et ne pas résister à la tentation de ramener aussi un peu de mousse pour composer un petit paysage éphémère et poétique... Installer sur le lit moelleux et vert un petit faune en train de rendre leur  liberté à quelques petits oiseaux...

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Imaginer ce monde lilliputien  dans le grand compotier du service de mon arrière grand-mère pour un centre de table différent  qui nous invite dans un monde imaginaire...

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Profiter   de la générosité estivale des tomates et de petits prix au marché pour emprisonner leur parfum dans quelques bocaux pour ensoleiller les plats d’hiver, lorsqu’elles auront disparu des étals...

coulis de tomates 2011

♥ Se préparer à repartir dès demain quelques jours pour accompagner la demoiselle de  Bordeaux faire sa rentrée cette année à ... Poitiers.  Embarquer dans les bagages moult provisions  et douceurs maison, ainsi que  la petite minette, Gaby, qui désormais partagera sa vie...

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Réfléchir à tout ce que je veux partager avec vous de cet été qui pour avoir été plutôt maussade, n’en a pas été moins riche en:

 Chines diverses et variées dont je vous donne là un (tout)petit aperçu ...

aperçus chines été 2011 3 aperçu chines été 2011

 

Promenades à l’intérieur du Pays Basque à la découverte des richesses architecturales et religieuses de cette région qui n’en finit pas de nous séduire année après année et nous offre encore de belles découvertes...

 aperçus balades été 2011aperçus balades été 2011 2

 

 

Lectures dont vous pouvez trouver les titres dans l’album des Lectures 2011 et dont je vous reparlerai dans ces pages pour certaines d’entre elles...

Vous dire à très vite dès mon retour de Poitiers pour un programme éclectique et vous laisser en compagnie d’une jolie demoiselle de mon jardin...

calopteryx virgo femelle 

Une libellule, qui si vous cliquez pour l’agrandir prend un visage inquiétant avec ses yeux métalliques et ses puissantes mandibules, ses pattes bardées de poils que l’on imagine piquants et dont le nom aux consonances préhistoriques colle à merveille à la prédatrice qu’elle est : Calopteryx virgo femelle . Il n’en reste pas moins que ses couleurs mordorées et  irisées, ses ailes en apparence  fragiles mais à l’architecture parfaite en font une merveille de la nature...

 ♥ ♥  ♥

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vendredi 8 juillet 2011

Juste quelques chines ...

Je vous montre aujourd’hui quelques chines récentes, ou pas, que je n’avais pas pris le temps de photographier...C’est un inventaire à la Prévert que je vous propose là, car il n’y a pas de lien entre tous ces objets si ce n’est de m’avoir plu...

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Un simple tamis en bois et maille de fer en assez bon état , qui me servira de base pour quelque  future mise en scène et un vieux cadre qui ira agrandir ma collection-accumulation (souvenez-vous...)  dont la moulure  fleurie, bien que craquelée par l’âge,  ne présente pas de manque comme c’est souvent le cas...Et pour l'instant , je les laisse tels que je les ai trouvés ou reçus ces cadres, je les aime dans leur jus, dans leur authenticité, avec les marques du temps...

moulure et tamis détails 

Quelques cartouches émaillés chiffrés, récupérés sur une horloge en étain, chinée 8 euros juste... pour ses fameux cartouches ! Ils ont déjà pour certains trouvé place  ici et là dans la maison sur des cônes en zinc, un globe, des petites chaises d’enfant...etc

objets numérotés

Une baratte de ménage, objet que je regardais depuis un certain temps  sans avoir encore cédé à mon envie, bien m’en a pris car je l’ai trouvée auprès d’un collectionneur pour une somme très raisonnable en regard des prix habituellement demandés pour ce genre d’objet  même lorsqu’il manque le bocal d’origine...Le mécanisme est en fonte et fonctionne parfaitement. En fait, c’est le cadeau de fête des mères de ma grande !

 baratte de ménage

Un sachet de boutons de roses de Provins dans son emballage d’origine avec l’étiquette de la pharmacie. Les pétales ont perdu depuis longtemps leur couleur d’origine,  mais ce paquet a trouvé place tel quel dans ma salle de bains... La mythique rose de Damas, rosa gallica officinalis, ancêtre de toutes nos roses, ramenée de Terre Sainte par les croisés a fait dès le le XIIIe siècle la fortune de Provins qui devint l’un de principaux centres de culture en Europe ... Cultivée au départ pour ses vertus médicinales, elle est ensuite recherchée pour sa beauté ornementale; utilisée pour fleurir les autels dans les églises, elle fera partie de tous les jardins de curé. Le rosier de Provins originel était à fleurs rouges et étamines dorées...

roses de provins

Enfin une nappe en lin damassé, trouée hélas mais achetée pour son double  monogramme superbe ( au centre de la nappe, deux fois “ER”) et les six serviettes que la vendeuse voulait à tout prix vendre avec,  bien que leur  monogramme  ne soit pas identique !  Et parce que la nappe était trouée, j’ai eu l’ensemble pour 10 euros ! Le travail de broderie est magnifique , comme je l’aime avec de forts contrastes et différents types de points...

 

DSC00012

J’avais envie de rose pâle aussi les serviettes sont-elles passées à la machine avec un peu de poudre de perlin-pimpin et les voilà prêtes à embellir  ma table...Et pour le plaisir, je leur ai fabriqué une étiquette indiquant leur quantité et qualité et je les ai ficelées de lin brut. Inutile de préciser que ce sont des serviettes d’une taille qui pourrait faire pâlir de jalousie les torchons actuels, vous vous en seriez douté !

serviettes en lin damassé rose

Le temps des vacances arrive et je trouverai enfin  celui de trier et choisir tranquillement les photos de mon voyage que je vous montrerai donc plus tard que je ne le pensais ...Pour celles à qui j’ai promis un  tuto, je n’ai pas oublié, j’ai juste manqué de temps, ce sera donc pour la rentrée...

Je vous souhaite un bel été haut en couleurs, avec du soleil dans le ciel et le cœur, de douces soirées qui se prolongent, des retrouvailles amicales et familiales, et de l’énergie à engranger pour le restant de l’année...

roses, fenouil et lavande 

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vendredi 1 juillet 2011

Maine-Coons...

Lorsqu’Elfie, princesse maine-coon

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rencontre Diégo, prince de la même race,

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cela donne

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Une maman chat fière de sa portée de cinq chatons ! et quelques semaines plus tard...

la tribu

une joyeuse tribu bien compliquée à prendre en photos, trop occupée à jouer pour poser,

 il y a toujours un chaton qui n’est pas devant l’objectif !!!

les filles

Je vous présente l’espiègle Gabriella, dite Gaby,  Gaëline la charmeuse et Garance la belle timide

les gars

le tendre Gaspard et Gatsby le conquérant...

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Gaby partira avec la demoiselle de Bordeaux qui ne sera pas de Bordeaux encore longtemps, Gaëline  restera à la maison, Gaspard partira chez l’éleveuse d’Elfie et Garance et Gatsby sont à vendre !

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Mille mercis pour vos commentaires sur le précédent billet !

Je n’ai pas pu vous répondre, j’étais partie quelques jours pour une très  belle escapade

 dont je vous parlerai plus tard...

♥ ♥ ♥

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mardi 14 juin 2011

Féminin...

 

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Un petit sac infiniment féminin avec son laçage précieux,  bourse moderne à l’ esprit raffiné , de ceux que l’on n’utilise pas forcément ou alors pour y rassembler quelques trésors, pièces de lingerie, bijoux...Le plaisir de le contempler suffit à lui seul à justifier sa confection...Petit cadeau fait à ma Grande...

 sac emmanuelle détails

Un modèle d’Un Point C fou, le sac Emmanuelle librement interprété sans application de dentelle remplacée par un lin imprimé d’écritures... Des anneaux en fer noir, une tresse acienne pour le laçage, une longueur de nominette à ses initiales sur la poche intérieure et puis c’est tout... A la fois simple et sophistiqué juste par le jeu de ce laçage ...

sac emmanuelle détails 2

Je l’ai posé  sur une petite table en bois peint dans l’esprit XVIIIème, chinée à Arcangues il y a  quatre ans. J’aime son plateau fleuri, un peu précieux, ses pieds joliment galbés,  elle a trouvé naturellement place dans notre chambre, sa féminité s'y épanouit joliment...

Rose & Gris 4-13

C'est l’occasion de vous montrer une lanterne trouvée à Bordeaux en compagnie de Danièle, royalement surmontée d’une couronne et dont la forme très étroite  et haute m’a séduite...

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lanterne détail couronne

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